Partager l'article ! Entres chiens et chats...: 4,5 milliards …. Mais qu’est-ce donc ? -Le montant en dollars de l’aide de la banque mondiale à l’Egypte ...
4,5 milliards …. Mais qu’est-ce donc ?
-Le montant en dollars de l’aide de la banque mondiale à l’Egypte ?
-L’âge approximatif de notre bonne vieille terre ?
-Le montant en Euros alloué au développement du numérique en France ?
Sur mon blog, il n’y a pas de perdants, alors toutes ces réponses sont exactes.
En réalité, je voulais surtout vous parler du montant du marché Français des animaux de compagnie, mais quelques points de comparaison me semblaient judicieux… Oui, ce chiffre
est colossal au regard de l'utilité réelle d'un animal de compagnie. ![]()
Je sais qu'il n’est pas aisé de parler de ces bestioles sans susciter la méfiance, de les critiquer sans craindre l’anathème.
Dans la mesure où 52% des ménages français possèdent un animal de compagnie, je sais donc, au prix d’un habile calcul mathématique, qu’environ un de mes lecteurs sur deux
pourrait me haïr en parcourant cet article.
Allez, soyez choux, débarrassez-vous de votre bien-pensance pendant quelques minutes et suivez moi…
L’animal est inutile : Jadis, l’animal était utilitaire. Le lapin se mangeait, le chien aidait à la chasse et à la garde, le poney aux labeurs des champs, le chat à………rien… (Bon,
parfois il tuait une souris)
Désormais, qui pourra défendre l’utilité d’un hamster neurasthénique blotti dans sa cage ? Le pourquoi d’un chat-meuble ?
L’animal est une charge de travail supplémentaire : Comment peut-on apprécier de rentrer d’une dure journée de labeur et d’être assujettis aux sollicitations de son fidèle
compagnon ? Là, c’est le fainéant qui parle, bien entendu…
L’animal coute cher : Si vous avez un animal fragile, le vétérinaire du quartier achètera une piscine à ses enfants à vos frais. A part ça ? Croquettes, litière, cage… le budget
annuel est de 1680 € pour un chien, de 1200 € pour un chat en moyenne. Ca en fait des bouteilles de rhum.... ![]()
L’animal est pervers : surtout les chiens, et surtout les petits chiens. Heureusement d’ailleurs ! La prudence recommande en effet de shooter le caniche qui se branle
sur votre pied, mais de laisser finir le pittbull.
L’animal rend l’Homme con : Un chien N’EST PAS un enfant. Alors excusez ma condescendance quand je vois des êtres humains à priori dotés d’intelligence perdre la moitié de leur faculté intellectuelle en présence d’un animal.
Des heures entières à se cultiver en lisant Mussot ou Lévi et se retrouver à parler avec son chien...
L’animal donne un sentiment de contrôle : Je suis une femme, entre 22 et 30 ans, je vis seule dans un appartement, ma vie sentimentale est aussi plate que le torse de Jane
Birkin…. Et j’ai un chat.
Qu’elle est grisante cette illusion de puissance quand on a le swag d’un sachet de riz précuit ! Qu’il est facile de tabasser un chien innocent quand on manque de couilles et d’aplomb
! Avoir un animal peut devenir un exutoire parfait, un bon paravent pour ne pas se réaliser en société…
Mais revenons au chat, qui est selon moi, l’animal domestique inutile par excellence :
-Il dort 22h/24
-Il ne comprend rien
-Il n’est capable d’affection que lorsque sa gamelle est vide
-Il perd ses poils (et prend un malin plaisir à viser vos habits noirs s’il est blanc et inversement)
-Il est soupe-au-lait et peut vous griffer sans préavis
-Il fait ses griffes sur le canapé
-Il miaule
-Il vous renvoie, par sa propre fainéantise, à votre vie de merde faite d’impératifs et de deadlines.
-Il est con
En gros ? Le chat est aussi utile que les couilles d’un prêtre.
D’un autre côté :
-Le chien est parfois destructeur, bruyant et représente sans aucun doute le premier coupable de la bisounoursification de l'être humain.
-Le canari, la tortue, les poissons sont chronophages et d’un rapport coût/ intérêt peu judicieux.
-Les NAC (nouveaux animaux de compagnie : iguane, scorpion, python) sont juste un accessoire pour faire parler les voisins.
-La souris est à l’animal domestique ce qu’une blatte est à la salubrité.
-Le furet a un fumet semblable à celui d’une paire de chaussette conservée une semaine en plein été par un randonneur.
Au milieu de ces créatures, le chat représente néanmoins le paroxysme de la domestication.
Ma reflexion n'est en rien capilotractée... cette boule de poil est bien le seul animal de compagnie à avoir domestiqué l’homme.
D’une façon pernicieuse et lente, le petit félin transforme ses maîtres en jouets. Vous vous pliez à ses horaires, ses envies de sorties, ses gouts, vous sacrifiez des sorties pour ne pas le
laisser seul, faites du porte à porte pour le fourguer quand vous partez en vacance. La même chose pour un chien me direz vous… sauf qu’en retour, vous n’avez pas de reconnaissance, pas
d’affection vraie avec un chat. Et NON, je ne suis pas ailurophobe...
Ce qui me taraude en réalité n’est pas forcément l’invasion de ces animaux dans mon quotidien, ni même les chats. Ceux qui me connaissent savent que j’ai grandi dans une arche de Noé et que j’ai
fort bien survécu. Ce qui est décevant en revanche est plutôt cette évolution comportementale de l’être humain.
L’Homme n’a eu de cesse de lutter pour ses libertés, il est à mon sens effrayant de voir comment il est capable de s’en priver lui-même. A cause de leurs peurs, de leurs angoisses, de leurs
échecs, certains êtres se réfugient dans un cocon et remplacent la cruelle société par un animal de compagnie.
Bien entendu, il existe des gens équilibrés propriétaires d’animaux domestique ! Heureusement d'ailleurs...
Outre le fait de clamer que je n’aime pas les chats, mon article a un réel but. Celui de provoquer une réflexion sur la possession d’un animal de compagnie.
La vérité est que ma vie ne me permettrais pas d’avoir un animal heureux à mes côté. Mais beaucoup de gens ne se posent pas cette question. Et ces personnes qui disent aimer les animaux seront
peut-être capable un jour de rendre leur animal malheureux, voire de s’en débarrasser (200 000 abandons par an en France).
Non, je ne déteste pas les animaux. Ils ont déjà su me surprendre, m’émouvoir. Mais je pense qu'il se passent aussi bien de moi que moi d'eux...
Et je préfère la compagnie des êtres humains, même si vous n’êtes pas toujours faciles à vivre….
Mat
PS : une pensée à Sbooby, Raymonde, Furax, Mikli, Loulou, Gaby, Dess, Avril, Crotte de nez, Opela et j’en passe…
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