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Mercredi 31 août 2011 3 31 /08 /Août /2011 17:17

Que de visage triste en ces retours de vacances...

Soucieux de votre bien-être, je vous propose encore une petite couche de Demotivational Posters pour stimuler vos zygomatiques (ou pas)...

 

Comme d'hbitude, armez vous de votre second (3ème) degré.

 

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demotivational-posters-red-white-and-douche

 

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demotivational-posters-sometimes

 

demotivational-posters-the-kitchen

 

demotivational-posters-wrong2

 

demotivational-posters-your-grandmother

 

Vous en voulez encore ?

http://verydemotivational.memebase.com/

 

A bientôt ! 

 

Mat

Par Mat - Publié dans : Musique / Buzz
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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 18:05

Il est si près de moi pourtant je ne sais pas comment l’aimer
Lui seul peut décider qu’on se parle d’amour ou d’amitié
Moi je l’aime et je peux lui offrir ma vie
Même s’il ne veut pas de ma vie

 

C’est de toute beauté ! 

Sacrée Céline ! C’était quand même le bon vieux temps des chansons à textes et de la rime riche, oui madame !

La future femme de René l’ignorait alors, mais elle allait mettre des mots sur les maux de millions de jeunes gens perdus dans les méandres de l’amitié homme/femme.

 

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Heureusement, Elsa et Glen sont bien plus optimistes sur le sujet !

Une amitié qui s'élance
Comme un oiseau
Pas une histoire d' amour vacances
Qui finit dans l'eau


Naïveté pathétique, malhonnèteté ? Ou ces jeunes gens (leur parolier en réalité) nous révélaient-ils les secrets du Saint-Graal ?

 

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Ce sujet divise donc, au point que certains préfèrent considérer que la situation n’est pas viable.

Inutile de tourner autours du pot. Je ne suis pas de cet avis. J’ajouterai que les  margoulins qui ne connaissent pas l’amitié entre un homme et une femme sont :

-Les animaux pour qui le sexe opposé n’est que de la viande : « femelle, femelle, femelle… ! arg »

-Les phallocrates qui ne comprennent rien aux femmes : « les femmes comprennent rien au foot et aux voitures »

-Les féministes qui détestent les hommes : « Les mecs ils sont tous nuls »

-Les asociaux enfermés dans leur chambre qui se flagellent en écoutant Damien Saez : « L’être humain est pourri, ce monde est pourri, on va tous mourir en 2012 de toute façon »

-Les geeks : « c’est quoi une femme ? »

 

Je l’affirme, l’amitié entre un homme et une femme est possible, grâce à l’évolution des mentalités et des mœurs. D’égal à égale, nous disposons désormais de passions, de problématiques, de goûts communs. Au point qu’il n’est pas rare de rencontrer une jeune fille particulièrement calée en sport ou en jeux vidéo, ou un jeune homme incollable sur les pipoles ou le maquillage…

La fréquentation du sexe opposé n’est pas seulement possible, elle est surtout nécessaire à notre développement personnel. Ne faut-il pas avoir une bonne connaissance de l’autre pour faire son bonheur et être épanouis en couple ?

Un abonnement à un magazine aux titres racoleurs ne vous sauvera pas de votre ignorance…

 

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Bien sûr, si vous êtes un parfait néophyte, la lecture d’un magasine ayant pour cible l’autre camp vous renseignera sur les sujets qui passent et ne passent pas…

Mais globalement, si nous comparons deux exemplaires de presse mensuelle, on se rend compte que les mêmes problématiques nous intéressent : Maigrir en été, le sexe, les nouvelles technologies, le sexe, la mode, le sexe, l’actu people, le sexe… Globalement, ce sont les sujets qui ressortent au cours d’une discussion entre amis. L’apparition du mot sexe est d’ailleurs proportionnelle à l’alcoolisation des protagonistes.

 

Si vous êtes un être humain normal, vous avez donc toutes les chances de vous entendre avec le sexe opposé.

Joie et bonheur me direz vous !  Eh bien non, car l’être humain, fidèle à lui-même, aime bien foutre le bordel dans ses histoires simples.

 

Pourquoi faut-il que la fille éprouve envers son ami une inclination sentimentale?

Pourquoi faut-il fatalement que l’homme se demande à quoi ressemble son amie à poil ?  

 

Bon, disons que ces vagabondages du cerveau ne sont pas l’apanage que d’un sexe.

Cela fait donc deux raisons, parfois combinée, qui peuvent remettre une amitié en question. Cela suppose bien sûr que vous considériez tout comme moi qu’on ne fornique pas avec ses amis et qu’une relation amoureuse moderne ne saurait être platonique.

Il existe bien entendu une issue heureuse à ce marasme : Les deux compères ont des sentiments réciproques et c’est la fête du slip : Ils vécurent heureux avec 3 marmots, un Scénic et un labrador obèse.

Mais c’est la non réciprocité qui fout souvent tout en l’air…

 

2694369.jpg   

(C'est fou toutes les citations et images trop kikoo qu'on trouve quand on tape ces deux mots sur google )

 

A la base, l’instauration entre un homme et une femme d’une amitié à ses raisons :

-Une sympathie naturelle (au sens actuel ou étymologique : sum-pathos : partage des sentiments, douleurs…)

-Des sujets de conversation communs, des passions.

-Une aide, des confidences, une présence.

Mais surtout :

1) Un des deux protagonistes (ou les 2) est en couple de son côté.

Ou

2) Un des deux (ou les 2) ne plait pas à l’autre physiquement

Ou

3) Les deux raisons précédentes.


Pourquoi l’amitié entre un homme et une femme peut-elle dériver ?  Parce qu’elle dépend fortement de la permanence des instances interdictrices qui empêchent une attraction.

Et ces raisons sont parfois fragiles ou biaisées :

Prenons la n°1) : Il est possible que l’un des deux amis ait des desseins sentimentaux dès le commencement, mais accepte l’amitié pour se rapprocher de sa cible en attendant qu’elle redevienne célibataire.

2) Il est possible que votre ami moche passe dans une émission de relooking et qu’il (elle) devienne maxi gainé( e) du jour au lendemain, faisant valser vos certitudes les plus asexuées. Revoyez le film « She’s all that » pour vous en convaincre.

 

La succession d’échecs sentimentaux peut-être aussi un élément déclencheur puisque l’ami vient se poser en sauveur quand le sexe opposé est l’ennemi… Il bénéficie donc d’une aura bien spécifique, il devient une fleur au milieu de la fange… La situation est des plus basique :

On enchaine les désillusions et un jour on se dit : « Et finalement….pourquoi pas LUI / ELLE ? On est célibataires, on s’entend parfaitement bien, il/elle est à l’écoute, drôle, gentil(le)… »  Et là, c’est le drame….

Tous ces facteurs sont bien entendus aggravés par l’alcool, qui est bien souvent responsable du coït d’amis pourtant sûrs de leur asexualité.

 

Quels sont révélateur de cet attachement funeste ?

-Le besoin de plaire à l’autre

-La jalousie

-Les critiques sur les conquêtes

-L’entrave à la concurrence

-Le besoin de voir l’autre à toute occasion

-Un rapprochement physique

-Une ambigüité dans les mots

 

Autant dire que cela peut vite devenir pesant pour votre « ami ».

 

Heureusement, pour vous, j’ai la solution : Un pur test trop kikoo qui vous permettra d’avoir le cœur net sur vos sentiments ! Ma besta est-elle croc de moi ? Mon besta me kiffe t-il dedans son slip ? La réponse à ce nœud gordien ICI !

 

Trêve de galéjades, les seules possibilités sont les suivantes :  

-Ne devenir proches que de gens ayant le sex-appeal d’une loutre morte…

-Avoir déjà couché avec ses amis / Avoir déjà tenté le coup sentimentalement  

 

Dans la mesure où nous fréquentons souvent des amis en accords avec nos gouts, notre style, comme je l’ai déjà écris ICI, il est naturel qu’ils soient susceptibles de nous plaire.

 

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J’imagine que vous attendiez peut-être des solutions miracles pour faire face à vos soucis.

En vérité en vérité je vous le dis : n’y a qu’une seule clef : la communication.

 

Prévenir un ami d’une éventuelle évolution de vos sentiments est indispensable afin de faire le point et de décider ensemble d’une solution qui permettra au mieux de sauver ce qui peut l’être.

Quoi qu’il en soit, ne rien dire ne pourra pas faire évoluer les choses favorablement. En outre, ce serait sérieusement remettre en question l’existence de l’amitié qui repose avant tout sur l’honnêteté.

Après tout, il est possible que l’attirance soit partagée ! Si ce n’est pas le cas, il est bon d’éviter à l’avenir toute ambigüité, toute situation de proximité physique. Il est possible d’adapter une amitié pour limiter la souffrance.

N’oublions pas que cette attirance est parfois passagère et corrélée à une lassitude qui pousse à la facilité. Un peu d’éloignement, quelques rencontres et  PIM PAM, la situation s’arrange.

 

De grâce ! Ne faîtes pas comme Hélène Ségara ou Celine Dion ! Parlez à vos amis, soyez honnêtes au lieu de leur pourrir la vie et de nous casser les rouleaux.

Et trouvez d’autres thèmes de chansons. Merci

 

Mat

Par Mat - Publié dans : Pensées - Communauté : Pensées sur la vie...
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Jeudi 16 juin 2011 4 16 /06 /Juin /2011 10:04

4,5 milliards …. Mais qu’est-ce donc ?
-Le montant en dollars de l’aide de la banque mondiale à l’Egypte ?
-L’âge approximatif de notre bonne vieille terre ?
-Le montant en Euros alloué au développement du numérique en France ?

Sur mon blog, il n’y a pas de perdants, alors toutes ces réponses sont exactes.
En réalité, je voulais surtout vous parler du montant du marché Français des animaux de compagnie, mais quelques points de comparaison me semblaient judicieux… Oui, ce chiffre est colossal au regard de l'utilité réelle d'un animal de compagnie.
Je sais qu'il n’est pas aisé de parler de ces bestioles sans susciter la méfiance, de les critiquer sans craindre l’anathème.
Dans la mesure où 52% des ménages français possèdent un animal de compagnie, je sais donc, au prix d’un habile calcul mathématique, qu’environ un de mes lecteurs sur deux pourrait me haïr en parcourant cet article.
Allez, soyez choux, débarrassez-vous de votre bien-pensance pendant quelques minutes et suivez moi…

L’animal est inutile : Jadis, l’animal était utilitaire. Le lapin se mangeait, le chien aidait à la chasse et à la garde, le poney aux labeurs des champs, le chat à………rien… (Bon, parfois il tuait une souris)
Désormais, qui pourra défendre l’utilité d’un hamster neurasthénique blotti dans sa cage ? Le pourquoi d’un chat-meuble ?

L’animal est une charge de travail supplémentaire : Comment peut-on apprécier de rentrer d’une dure journée de labeur et d’être assujettis aux sollicitations de son fidèle compagnon ?  Là, c’est le fainéant qui parle, bien entendu…

L’animal coute cher : Si vous avez un animal fragile, le vétérinaire du quartier achètera une piscine à ses enfants à vos frais. A part ça ? Croquettes, litière, cage… le budget annuel est de 1680 €  pour un chien, de 1200 € pour un chat en moyenne. Ca en fait des bouteilles de rhum....

L’animal est pervers : surtout les chiens, et surtout les petits chiens. Heureusement d’ailleurs !  La prudence recommande en effet de  shooter le caniche qui se branle sur votre pied, mais de laisser finir le pittbull.

 

 

L’animal rend l’Homme con : Un chien N’EST PAS un enfant. Alors excusez ma condescendance quand je vois des êtres humains à priori dotés d’intelligence perdre la moitié de leur faculté intellectuelle en présence d’un animal.

Des heures entières à se cultiver en lisant Mussot ou Lévi et se retrouver à parler avec son chien...


L’animal donne un sentiment de contrôle : Je suis une femme, entre 22 et 30 ans, je vis seule dans un appartement, ma vie sentimentale est aussi plate que le torse de Jane Birkin…. Et j’ai un chat.

Qu’elle est grisante cette illusion de puissance quand on a le swag d’un sachet de riz précuit !  Qu’il est facile de tabasser un chien innocent quand on manque de couilles et d’aplomb !  Avoir un animal peut devenir un exutoire parfait, un bon paravent pour ne pas se réaliser en société…

Mais revenons au chat, qui est  selon moi, l’animal domestique inutile par excellence :
-Il dort 22h/24
-Il ne comprend rien
-Il n’est capable d’affection que lorsque sa gamelle est vide
-Il perd ses poils (et prend un malin plaisir à viser vos habits noirs s’il est blanc et inversement)
-Il est soupe-au-lait et peut vous griffer sans préavis
-Il fait ses griffes sur le canapé
-Il miaule
-Il vous renvoie, par sa propre fainéantise, à votre vie de merde faite d’impératifs et de deadlines.
-Il est con

 

En gros ? Le chat est aussi utile que les couilles d’un prêtre.

D’un autre côté :
-Le chien est parfois destructeur, bruyant et représente sans aucun doute le premier coupable de la  bisounoursification de l'être humain.
-Le canari, la tortue, les poissons sont chronophages et d’un rapport coût/ intérêt peu judicieux.
-Les NAC (nouveaux animaux de compagnie : iguane, scorpion, python) sont juste un accessoire pour faire parler les voisins.
-La souris est à l’animal domestique ce qu’une blatte est à la salubrité.
-Le furet a un fumet semblable à celui d’une paire de chaussette conservée une semaine en plein été par un randonneur.

Au milieu de ces créatures, le chat représente néanmoins le paroxysme de la domestication.

Ma reflexion n'est en rien capilotractée... cette boule de poil est bien le seul animal de compagnie à avoir domestiqué l’homme.
D’une façon pernicieuse et lente, le petit félin transforme ses maîtres en jouets. Vous vous pliez à ses horaires, ses envies de sorties, ses gouts, vous sacrifiez des sorties pour ne pas le laisser seul, faites du porte à porte pour le fourguer quand vous partez en vacance. La même chose pour un chien me direz vous… sauf qu’en retour, vous n’avez pas de reconnaissance, pas d’affection vraie avec un chat. Et NON, je ne suis pas ailurophobe...

 

Ce qui me taraude en réalité n’est pas forcément l’invasion de ces animaux dans mon quotidien, ni même les chats. Ceux qui me connaissent savent que j’ai grandi dans une arche de Noé et que j’ai fort bien survécu. Ce qui est décevant en revanche est plutôt cette évolution comportementale de l’être humain.
L’Homme n’a eu de cesse de lutter pour ses libertés, il est à mon sens effrayant de voir comment il est capable de s’en priver lui-même. A cause de leurs peurs, de leurs angoisses, de leurs  échecs, certains êtres se réfugient dans un cocon et remplacent la cruelle société par un animal de compagnie.
Bien entendu, il existe des gens équilibrés propriétaires d’animaux domestique ! Heureusement d'ailleurs...

Outre le fait de clamer que je n’aime pas les chats, mon article a  un réel but. Celui de provoquer une réflexion sur la possession d’un animal de compagnie.

La vérité est que ma vie ne me permettrais pas d’avoir un animal heureux à mes côté. Mais beaucoup de gens ne se posent pas cette question. Et ces personnes qui disent aimer les animaux seront peut-être capable un jour de rendre leur animal malheureux, voire de s’en débarrasser (200 000 abandons par an en France).

Non, je ne déteste pas les animaux. Ils ont déjà su me surprendre, m’émouvoir. Mais je pense qu'il se passent aussi bien de moi que moi d'eux...
Et je préfère la compagnie des êtres humains, même si vous n’êtes pas toujours faciles à vivre….

 

Mat


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PS : une pensée à Sbooby, Raymonde, Furax, Mikli, Loulou, Gaby, Dess, Avril, Crotte de nez, Opela et j’en passe…

Par Mat - Publié dans : Pensées - Communauté : Pensées sur la vie...
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Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 11:38

♫ « Hier encore j'avais vingt ans
Je caressais le temps et jouais de la vie
Comme on joue de l'amour et je vivais la nuit
Sans compter sur mes jours qui fuyaient dans le temps… »

 

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Sacré Charles…  Voici venu le temps où je peux saisir tout le poids de ses questions, le pourquoi de son spleen, alors que ma bohème s’éloigne à grands pas…

Je suis désormais plus près de mes 30 ans que de mes 25…
Et qu’ai-je fais des 10 années qui me séparent de mon arrivée sur Lyon ?
Entre des études chaotiques en dilettante, des fréquentations en constante évolution, le monde de la nuit pour le travail ou la détente, une vie sentimentale riche et épanouie, le temps a glissé entre mes doigts comme le contenu d’un sablier…

Il m’a fallu des années pour trouver ma voie. Manque d’orientation ? Procrastination forcenée? Je n’ai choisi la communication qu’après 6 années à Lyon ; 6 années à hésiter entre les lettres modernes, le rugby professionnel, les langues étrangères, le dessin…
Avec parfois de cruelles désillusions….

Pendant que certains de mes amis suivaient la voie qui menait à l’objectif qu’ils s’étaient fixés, je me gargarisais d’une absence de but concret qui me laissait entrevoir milles perspectives…
J’avais le loisir de musarder, de butiner ça et là des projets, des univers différents mais je n’osais jamais me lancer à corps perdu dans une voie, effrayé de ma propre versatilité et méfiant de mes envies constantes de changement qui nuisent à toute entreprise au long cours…

Néanmoins, ma labile existence me rendait heureux et j’étais dans une position où mes choix avaient une influence considérable sur mon avenir et celui de mon entourage…. Choix eux-mêmes influencés par mes rencontres, mes lieux de vies, mes petits jobs, mes études et surtout  par leurs nombreuses interactions.

Quand je repense à cette période et à ma situation actuelle, je ne peux m’empêcher de songer à ces petites décisions si anodines à l’époque, qui pourtant ont conditionné ma vie actuelle. J’y accordais si peu d’importance ! Désormais, il est vrai que je réfléchis, parfois trop, aux conséquences de mes choix… à bientôt 28 ans, tout est tellement plus décisif…

 

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Et vous ?
Il doit bien vous arriver de songer à ces choix de vie a priori anodin qui vous ont mené à ce que vous êtes…. Non ?
-Quelle serait ma vie si vous j’avais choisi une autre voie ?
-Ne serai-je pas plus riche ou comblé en ayant pris un autre chemin ?
-Quels seraient mon travail, mon compagnon, mes amis, mes lieux de sortie, mes perspectives d’avenir ?

J’imagine déjà quelques uns de mes lecteur m’opposer l’argument irréfragable du tout puissant destin… Vous savez ce que j’en pense…
Sus à l’ineptie fataliste !

C’est grâce à cette imbrication de cause et d’effets que ma propre existence m’expose que je suis certain de notre libre arbitre.
C’est avec plaisir que j’ai regardé des films comme « retour vers le futur » ou « l’effet papillon », qui montrent assez bien la responsabilité qui nous incombe (et nous décombe ) dans l’orientation de notre futur, même si le sujet est traité avec plus ou moins de sérieux.

 

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Parenthèse : « l’effet papillon », utilisée dans les médias, dans l’art, est en réalité une prise de liberté par rapport au sens original de l’expression, qui implique bien la causalité, mais d’une manière scientifique et mathématique. (voir « sensibilité aux conditions initiales » et « théorie du chaos »)

Pour le sujet qui me préoccupe, l’utilisation de l’expression « effet domino » est tout aussi congruente d’ailleurs. Je ne vous ferai pas l’injure de vous définir l’expression, puisque l’image est parlante et que google est votre ami.

Certains de nos choix a priori anodins, ont donc conditionné des rencontres cruciales, des opportunités rares.
Et il est vrai qu’un seul regard à mes fréquentations suffit à m’en convaincre. Un patchwork d’horizons complètement différents que les choix, les aléas, les rencontres ont unis.

Finalement, je suis plutôt heureux de ce que j’ai, de ma vie, de mes amis… et de toute façon :
-Dans la mesure où je ne possède pas de DeLorean, je ne devrais pas me tourmenter avec ces voies que j’aurais pu tracer, sur ces choix que je n’ai pas fais.
-Je me poserais ces questions quels qu’aient été mes choix et ma situation à l’heure actuelle.
-J’aurais pu ne pas connaître certains de mes amis, certaines aventures, certains beaux moments.

Il est évidemment intéressant de se projeter, même si cela peut laisser un goût doux-amer. Ces réflexions à priori fantaisistes doivent nous amener à des conclusions.

 

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La multiplicité de choix et donc de futurs que j’ai eu à ma disposition est le fruit d’une vie riche, socialement épanouie. A ceux qui ont pointé du doigt ces années d’études en dilettante, je peux arguer qu’elles ont permis une vie sociale, professionnelle riche qui a fait de moi ce que je suis à l’heure actuelle.

Du lycée à l’approche de la trentaine, nous avons le loisir d’expérimenter, de faire des erreurs, d’affiner nos gouts…
A l’instar de Perdican, le célèbre personnage de Musset, nous pourrons ainsi nous targuer d’une expérience de la vie qui nous offre la possibilité de dire : « C’est moi qui ai vécu, pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui »

On est toujours tenté de se poser des questions sur un avenir qui aurait pu être le notre.
Mais l’important n’est pas forcément de faire tel ou tel choix, mais plutôt de les assumer et de vivre pleinement, afin d’avoir une existence riche et peu de regrets.

 

Mat

 

Bonus track :

 


 
Par Mat - Publié dans : Pensées - Communauté : Pensées sur la vie...
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Mercredi 4 mai 2011 3 04 /05 /Mai /2011 17:00


« On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans.
- Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,
Des cafés tapageurs aux lustres éclatants!
On va sous les tilleuls verts de la promenade. »

En 1870, quand Rimbaud a écrit ces quelques vers, il ne se doutait sans doute pas que les jeunes gens du 3ème millénaire auraient les mêmes passe-temps que lui…
De nos jours, si l’on découvre encore ces plaisirs au cours de l’adolescence, on ne devient pas plus sérieux par la suite…
Le français, assez soucieux de son hédonisme, aime il est vrai perpétuer les traditions liées à la détente, à la fête et à l’alcool.
A contrario du ballon de vin accompagnant le repas qui a tendance à se perdre, la culture de l’apéritif (apéro pour les intimes) ne s’est jamais aussi bien portée.
Les ados sont même adeptes du binge drinking qui consiste à se bourrer la gueule en un temps record… Concept que nous autres adultes responsable ne comprenons évidemment pas, nous qui sommes de la génération « mister cocktail »

 

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Il est vrai que les grandes marques et les établissements nocturnes participent grandement à cette joyeuse débauche:
-Récupération et promotions d’idées étrangères qui séduisent un nouveau public (les afterworks, par exemple permettent aux collègues de travail de se retrouver après une dure journée de labeur pour un verre et quelques tapas – La saint Patrick est également un autre prétexte à l’alcoolisation excessive)
-Création d’alcopops (prémix au gout sucré) pour fidéliser de plus en plus tôt les jeunes.
-Ateliers d’œnologie, dégustation…

Enfer et damnation, nous sommes les victimes innocentes de cafetiers corrompus à la solde des magnats de l’éthanol…
Ou pas.

Nombre d'hommes et de femmes ne peuvent se permettre de se plaindre de son effet intéressant sur les réticences du sexe opposé...

 

 
Un jeudi soir, à Lyon… I can’t wait for the weekend to begin.

Nous attendons souvent la fin de semaine pour enfin profiter de nos 2 jours de repos bien mérités, mais l’ambiance en capitale des Gaules est si douce la veille de notre dernier jour de travail hebdomadaire…

Je retrouve mon équipe de choc pour une virée. De la dentiste à la diététicienne, de la chargée de projet au commercial, nous avons tous une bonne raison de nous détendre. "Suit up" !

 

23h – Entrée dans notre lieu de prédilection. Pour certains, l’apéro a commencé à 19h. Ceux qui voulaient discuter tranquillement avaient interêt à se croiser à l'heure de l'apéro car dorénavant, les conversations sérieuses seront périlleuses et peu audibles.
Première étape, trouver une place pour poser nos bouteille et les sacs à main (Dougly pour les intimes) des filles, que nous nommerons (It-bags dans lesquels on pourrait facilement cacher un teckel, un AK-47 ou même Passe-partout, le nain chanteur)

Enfin calés, il est temps de faire un tour de salle pour croiser des connaissances, serrer quelques mains (popularité oblige) et jauger la clientèle…
On trouve une foule hétéroclite qui varie peu au final, puisque les mêmes stéréotypes cohabitent d’une semaine à l’autre…

-Le groupe de filles éméchées (25-40 ans) qui sont là depuis l’afterwork qui se disent qu'elle ne sont pas venu pour sucer (que) des glaçons.

A 23h, elles dansent comme des folles et abordent les jeunes mâles d’une manière un peu cavalière :
- hey toi là, tu connais Toy story ?
-Bah…oui…pourquoi ?
-Ma copine là, elle aimerait que tu sois son jouet…
(true story)

-La jeune gourgandine qui claque sa bourse d’étude dans les fringues, le make-up et les UV et recherche un quadra friqué qui lui paiera du champagne dans l’espoir de la sauter (pourcentage de réussite faible)

-La jeune gourgandine friquée qui claque l’argent de papa dans les fringues, le make-up et les UV et recherche un quadra friqués qui lui paiera du champagne dans l’espoir de la sauter (ce n’est pas parce qu’on « a » des sous qu’on doit se payer ses propres consommations)

-Les chasseurs d’élites, groupe de 4 ou 5 mecs qui viennent chaque semaine. Ils détiennent des techniques infaillibles acquises après des années d’expérience pour attirer les filles à leur table, les saouler et tenter d’obtenir une petite pipe en fin de soirée. Tels des velociraptors, ils encerclent leurs proies… L’attaque semble frontale, directe. Mais rapidement, le reste de la troupe se glisse dans l’assaut, de toute part…

 

-Les vieux coquins : Sont là pour signer un contrat tacite (« je te rince » - « tu m’escortes ») avec des gourgandines.

-Les danseurs : ceux qui ne boivent pas ou qui ont déjà trop bu.

On peut même croiser des gens qui viennent entre amis pour passer une bonne soirée à boire et à danser. Je vous assure.

Le DJ, curé du nouveau millénaire, préside cette grand-messe des jeudis soir, joyeuse communion d’âmes et de masques aux désirs divers…

Après ce rapide check-up des forces en présence, l’étape nécessaire du passage aux toilettes…
« On patauge ici » serait la phrase juste…. Et pas besoin d’éther ou de chaussures de golf…
Ici bas, même un parano de Las Vegas verrait que l’humidité est bien réelle…
Odeur méphitique, hommes goguenards ou complètements à l’Ouest qui sortent des toilettes avec ou sans compagnie.


Enfin seul. Le moment idéal pour faire le point sur la soirée…
La fille qu’on trouve à son gout, l’ambiance, mais surtout notre degré d’alcoolémie… On constate notre équilibre et on se fixe une limite…
Disons qu’en début de soirée, c’est plutôt :
« Je suis chaud, tonight, c’est ma night ! »
Puis :
« wow ça tangue…plus qu’un verre et j’arrête »
Puis :
« plus qu’un verre et j’arrête »
Puis :
« plus qu’un verre et j’arrête »
...

 

wc-chiottes-mec-bourre.jpg
Mais pour le moment, il n’est pas question de faillir ! Le regard est brillant, la posture fière.
On espère juste que les gens ne lisent pas sur notre front notre degré d’alcoolémie et on pense que la musique couvrira les conneries proférées.
Je croise quelques rugbymen… embuscade.
Les margoulins choisissent souvent des heures indues pour débarquer. Souvent une heure où notre limite « plus qu’un verre et j’arrête » est déjà dépassée depuis 3 verres…
Alors on boit,  et on prend des nouvelles du front, ceux qui sont tombés la semaine dernière, ceux qui ont tiré.
C’était pas ma guerre…

Le temps de revenir à notre table, on constate que nos amis sont éparpillés.
Ici, une copine roule des pelles à un illustre inconnu gominé ou à un beau black…là, un pote à ramené 3 gourgandines avides à la table… plus loin, les rugbymen tentent d’intercepter les filles qui passent,  pendant que d’autres sont partis au bar chercher de quoi soigner leur foie.
Le coefficient d’évaporation devient critique pour mon verre. Je ne suis décidément pas rentable...
On essaie de danser, on rit, on chante… On passe au final un excellent moment avec des gens sympathiques et sexys.

-2h30 du matin…soyons raisonnable, il faut rentrer… Morphée m’appelle et j’imagine déjà le réveil dans les vapeurs d’alcool et de fumée…

 

On n’est pas sérieux quand on a 27 ans…
Enfin, juste ce qu’il faut…

Par Mat - Publié dans : Pensées - Communauté : Pensées sur la vie...
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